France Croatie 28-26

France Croatie 28-26
Malgré du déchet au niveau de l'attaque, l'équipe de France a fait preuve d'une grande solidarité défensive pour déjouer le piège croate (28-26), et ainsi prendre une sérieuse option sur les quarts de finale, à Bercy. Avant cela, les Françaises aborderont jeudi à Metz le tour principal avec pour ambition de bien se placer en vue du rendez-vous parisien, le 13 décembre.


C'est le principe des vases communicants. Une baisse d'un côté entraîne une hausse de l'autre. La soudaine inefficacité au tir de Sophie Herbrecht (0/5 pendant les vingt premières minutes), meilleure marqueuse française depuis le début du Mondial, a coïncidé avec le rendement retrouvé de Stéphanie Cano (7/9), magnifique dans son costume de capitaine ultra-motivée et nommée meilleure joueuse de ce match. Le bloc défensif solide, agressif et empreint de hauteur avec l'arrivée -et l'efficacité- du mètre quatre-vingt-neuf de Mariama Signate, a fait la balance avec ce trop important déchet au tir, ou, parfois, avec la précipitation des attaques placées. Les anciennes, à l'image de la chipeuse de ballons Véronique Pecqueux-Rolland, d'une grande Valérie Nicolas dans son but, ou d'une Sophie Herbrecht complètement retrouvée en fin de partie, ont tenu leur rang, pendant que certaines jeunes, comme Camille Ayglon, peinent toujours à trouver leurs marques. C'est le principe du sport collectif. Pouvoir s'appuyer sur les autres à tout moment... notamment sur l'audace d'Allison Pineau, ''grande" benjamine de l'équipe, auteur du but d'égalisation (25-25).

« Couperet », « capital », « décisif », « crucial », tous les qualificatifs avaient été employés par l'entraîneur Olivier Krumbholz et ses filles pour définir ce match -tant attendu- face à la Croatie. A défaut d'avoir été parfait, il va permettre aux Bleues de partir à Metz le coeur léger, en pensant déjà, un peu, à Bercy. A défaut d'avoir été remporté facilement, il a montré une envie et un enthousiasme retrouvés. Menées de deux buts à quatre minutes de la fin du match, après avoir pourtant creusé l'écart en milieu de deuxième période (+5), les Françaises ont su s'appuyer sur le huitième homme, parfaitement incarné par le public palois, pour aller chercher cette victoire, et exulter. « Dans les cinq dernières minutes, poussés par le public, les filles se sont accrochées pour revenir au score. Au final, c'est une belle victoire face à une belle équipe croate », a ainsi analysé Olivier Krumbholz en fin de match.

A la conquête de l'Est

La pression du premier tour retombée, les regards, logiquement plus étincelants que la veille face au Kazakhstan (succès mitigé 30-21), sont désormais tournés vers Metz, où un tour principal attend les Bleues. Les Françaises auront de quoi se mettre correctement en appétit avec l'Angola (jeudi), et la Macédoine (samedi) avant de passer aux plats de résistance concoctés dimanche et mardi par la Norvège et la Russie, respectivement championne d'Europe et du monde en titre.

Achever le séjour messin dans les quatre premières permettrait à l'équipe de France d'atteindre son objectif, et de disputer les quarts de finale à Bercy, devant (ses) 15 000 spectateurs. Sur l'autre site, à Dijon, la Hongrie, la Roumanie, l'Allemagne, la Corée du Sud, la Pologne et l'Espagne en découdront pour le même enjeu, programmé le 13 décembre au POPB. Mais la route vers Paris est longue. L'équipe de France n'y est pas encore. Mardi soir, c'est toujours à Pau que ça se passe. Une dernière nuit béarnaise pendant laquelle les filles (re)discuteront de ce premier tour, du jeu bien sûr, de cette victoire contre la Croatie, mais également de l'incroyable accueil du public palois. Ensuite, il sera temps de découvrir d'autres émotions en Lorraine, de se lancer dans les Arènes, et de continuer à écrire leur histoire.

Voilà une belle aventure qui commence à metz pour les filles de Olivier Krumbholtz qui joueront ce soir l'Angola (champion d'Afrique), La Macédoine, La Russie (finaliste du dernier Euro) et la Norvège (championne d'Europe en titre).
Si la France gagne ces deux premiers matchs elle sera qualifié pour les 1/4 de finale
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# Posté le jeudi 06 décembre 2007 07:08

17e journée de Ligue 1

17e journée de Ligue 1
Pour cette journée de ligue 1, 5 matchs sortent du lot:
ceux de Lyon à Caen puisque Lyon reste Lyon mais Caen vient d'atomiser bordeaux et a battu le PSG au parc ce qui en soit n'est pas exploit!!!!!mdr!!!!.
Ensuite, Nancy reçoit Valenciennes, Nancy connait une baisse de régime après sa défaite au Mans et un nul obtenu à l'arraché à Toulouse.
Toulouse- Lille, malheur au vaincu puisque les deux équipes sont dans une position délicate avec toulouse qui n'arrive pas à gagner et Lille qui enchaine les matchs nuls.
Enfin les matchs de Dimanche, pourrait donner l'occasion à Nice de monter sur le podium en cas de victoire sur Bordeaux (8buts encaissés en 2 matchs mais 1victoires tout de même) et à Paris de sortir de la zone de relégation en cas de victoire à Auxerre.
Les autres matchs opposent deux équipes en forme, Lens et Le Mans, en méforme: Strasbourg-Rennes, St étienne-Metz et Lorient-Sochaux.
Enfin le match d'ouverture de cette 17e journée sera le derby de la Cote d'azur entre marseille et monaco.
A noter que l'OM pourrait recevoit les monégasques sans nasri, niang et ziani

17h10 Marseille (16) - Monaco (8) 1
20h00 Caen (10) - Lyon (1) 2
Nancy (2) - Valenciennes (5) N
Lens (11) - Le Mans (4) 1
Strasbourg (13) - Rennes (7) 1
Saint-Etienne (9) - Metz (20) 1
Lorient (12) - Sochaux (19) 1
Toulouse (17) - Lille (15) N
dimanche 9 décembre 2007
18h00 Nice (6) - Bordeaux (3) 1
20h55 Auxerre (14) - Paris-SG (18) 1

Voilà mes pronostic pour ces matchs là
Pour ceux qui ont pas de blogs ce sera pour l'honneur lol (n'S pas geo!!!)
Un petit rappel du classement àprès le matc TOULOUSE-NANCY (1-1)
1 Lyon 37 16 12 1 3 37 14 23
2 Nancy 32 16 9 5 2 24 10 14
--------------------------------------------------------------------------------------
3 Bordeaux 28 16 8 4 4 23 20 3
---------------------------------------------------------------------------------------
4 Le Mans 26 16 8 2 6 23 24 -1
--------------------------------------------------------------------------------------
5 Valenciennes 25 16 7 4 5 20 16 4
6 Nice 24 16 6 6 4 17 13 4
7 Rennes 24 16 7 3 6 17 18 -1
8 Monaco 22 16 6 4 6 20 16 4
9 Saint-Etienne 22 16 6 4 6 18 16 2
10 Caen 22 16 6 4 6 18 18 0
11 Lens 20 16 5 5 6 15 16 -1
12 Lorient 20 16 4 8 4 16 18 -2
13 Strasbourg 20 16 5 5 6 15 18 -3
14 Auxerre 20 16 6 2 8 16 22 -6
15 Lille 18 16 3 9 4 15 17 -2
16 Marseille 18 16 4 6 6 15 18 -3
17 Toulouse 18 16 4 6 6 16 20 -4
---------------------------------------------------------------------------------------------
18 Paris-SG 16 16 3 7 6 13 18 -5
19 Sochaux 13 16 2 7 7 12 21 -9
20 Metz 7 16 1 4 11 8 25 -17

# Posté le jeudi 06 décembre 2007 08:03

17e journée de Ligue 1: Paris retrouve le gout de la victoire

17e journée de Ligue 1: Paris retrouve le gout de la victoire
PARIS BÂTIT SON MAINTIEN A L'EXTÉRIEUR

Sans transcender son niveau de jeu habituel, le Paris-Saint-Germain a retrouvé son efficacité à l'extérieur, en allant l'emporter à Auxerre (1-0) pour clore la 17e journée. Ce résultat lui permet de quitter le club des relégables, avec une 17e place qui met désormais Lille dans la zone rouge. Nul (1-1) entre Nice et Bordeaux.

Situation très tendue autour du PSG

Paris a éteint, dimanche, le feu qui brûlait dans la capitale après une fin de semaine terriblement tendue. Sa victoire très précieuse à Auxerre (1-0) lui offre un classement formidable : le PSG est deuxième derrière Lyon. A l'extérieur, bien sûr. C'est le paradoxe de cette équipe insaisissable, bâtie pour l'Europe et relégable avant le match, qui dispose d'un stade de foot exceptionnel mais qui a pris 15 de ses 19 points hors du Parc des princes. Un but de la tête de l'ancien Auxerrois Péguy Luyindula, sur un centre de Jérôme Rothen, inscrit en début de deuxième période (49e), extrait Paris de la zone des relégables. Il faudra plus que cette fragile dix-septième place pour redonner durablement un franc sourire à Paul Le Guen et Alain Cayzac. Derrière lui, se trouve désormais Lille, huitième de finaliste de la Ligue des champions il y a moins d'un an, deuxième en 2004 et troisième en 2005. Pas exactement le profil d'un condamné à la L2. C'est un peu pareil pour les autres : Auxerre (16e), Lens (15e), Toulouse (14e), Marseille (13e) et Monaco (12e) subiraient un tremblement de terre en cas de descente. La lutte ne fait que commencer.

La prestation des hommes de la capitale n'a pas débouché, en 4-4-2, sur une prestation très au-delà de la (faible) norme habituelle. Mais elle a donné du relief à l'un des socles du discours de leur entraîneur : il fait s'accrocher, s'accrocher et s'accrocher. Dans un stade de l'Abbé-Deschamps vidé par la rumeur des débordements, Paris s'est battu, a eu de la réussite dans son camp, et a frappé sur sa deuxième vraie situation. Il récitera peut-être plus tard un football convaincant, mais il ressort de là en ayant remporté un match qu'Auxerre avait les moyens de lui faire perdre. Malgré un bon premier quart d'heure, le PSG était mené dix tirs à un à la pause. Si l'AJA avait le ballon, c'était la manifestation d'une supériorité collective qui, plus d'une fois, aurait pu faire mouche (Traoré 11e, Oliech 31e, Niculae 44e). Surprise par le but de Luyindula après le repos, l'AJA a continué une domination territoriale moins affirmée, sans cadrer à nouveau trois très bonnes occasions (Niculae 54e, Kahlenberg 61e, Pedretti 84e). Dopé par la victoire qui se dessinait, le club de la capitale a mieux géré son affaire ensuite (même si Armand a ''offert'' un ballon à la Cearà !), manquant le break par Diané (72e à côté) puis Gallardo (89e, arrêt de Sorin). L'Argentin fut averti pour gain de temps.

BORDEAUX reste troisième

Avec ce résultat, le Paris-SG, pour peu qu'il arrive à enchaîner quelque chose en battant Toulouse le week-end prochain au Parc, pourrait se retrouver, comme l'OM ou Caen, autres malheureux du début de saison, à barboter bientôt pour une place en première partie de classement. La sixième place (occupée par Saint-Etienne, adversaire le 23 décembre) se trouve à six longueurs du premier non-relégable. Nice, septième, avait manqué plus tôt dans la soirée, l'occasion de prendre la cinquième place, en ne battant pas Bordeaux (1-1). Après avoir encaissé cinq buts à Caen (0-5) et trois en une mi-temps contre Toulouse (4-3), les Girondins ont livré une prestation un peu plus solide, malgré un dernier arrêt exceptionnel d'Ulrich Ramé sur une frappe tendue d'Ederson à la troisième minute du temps additionnel. Ce résultat permet à l'équipe de Laurent Blanc de conserver sa troisième place, sans reprendre de terrain à Nancy, auteur d'un 0-0 contre Valenciennes, samedi (quatre points de retard). Les deux équipes ont d'abord affiché leur visage le plus joueur, au point que le score final était déjà en place au tableau d'affichage à la 17e minute. Bakary Koné inscrivait à la 12e son huitième but de la saison, le huitième au stade du Ray, servi par David Hellebuyck. Mais Bordeaux égalisait cinq minutes plus tard, par Johan Micoud, après que ses équipiers eurent balayé toute la largeur du terrain pour aboutir au centre en retrait de Mathieu Chalmé. Après le repos, les débats furent plus brouillons, comme si les deux équipes avaient fini par se convaincre que ce résultat était une bonne opération pour tout le monde.

17h10 Marseille (16) 2-0 Monaco (8)
20h00 Caen (10) 1-0 Lyon (1)
Nancy (2) 0-0 Valenciennes (5)
Lens (11) 1-3 Le Mans (4)
Strasbourg (13) 3-0 Rennes (7)
Saint-Etienne (9) 2-0 Metz (20)
Lorient (12) 2-1 Sochaux (19)
Toulouse (17) 1-0 Lille (15)
dimanche 9 décembre 2007
18h00 Nice (6) 1-1 Bordeaux (3)
20h55 Auxerre (14) 0-1 Paris-SG (18)


CLASSEMENT
Equipe Pts J. G. N. P. p. c. Diff.
1 Lyon 37 17 12 1 4 37 15 22
2 Nancy 33 17 9 6 2 24 10 14
---------------------------------------------------------------------------------------
3 Bordeaux 29 17 8 5 4 24 21 3
-----------------------------------------------------------------------------------------
4 Le Mans 29 17 9 2 6 26 25 1
--------------------------------------------------------------------------------------
5 Valenciennes 26 17 7 5 5 20 16 4
6 Saint-Etienne 25 17 7 4 6 20 16 4
7 Nice 25 17 6 7 4 18 14 4
8 Caen 25 17 7 4 6 19 18 1
9 Rennes 24 17 7 3 7 17 21 -4
10 Strasbourg 23 17 6 5 6 18 18 0
11 Lorient 23 17 5 8 4 18 19 -1
12 Monaco 22 17 6 4 7 20 18 2
13 Marseille 21 17 5 6 6 17 18 -1
14 Toulouse 21 17 5 6 6 17 20 -3
15 Lens 20 17 5 5 7 16 19 -3
16 Auxerre 20 17 6 2 9 16 23 -7
17 Paris-SG 19 17 4 7 6 14 18 -4
-----------------------------------------------------------------------------------------
18 Lille 18 17 3 9 5 15 18 -3
19 Sochaux 13 17 2 7 8 13 23 -10
20 Metz 7 17 1 4 12 8 27 -19


Mettez vos impressions sur cette journée de Ligue 1 marqué par la nouvelle victoire de Caen, celle de Marseille.
Pour les évènements exeptionnels, Paris a gagné c'est un miracle la preuve il pleut (dsl un peu d'humour)
Pour les Pronostik, mos, tonio et moi même avons 5 bons résultats et les autres ont moins je vous donnerais
vos coms ne vous inquiéter pas
Lachez vos coms réagisser

# Posté le mardi 11 décembre 2007 06:12

France- Norvège : Pour le plaisir ...

France- Norvège : Pour le plaisir ...
Ca ne déchaine pas les passions de votre côté, mais la France est quand meme qualifié pour les quart de finale du Championnat du monde alors il faut les soutenir un peu ces filles

La France dispute mardi (19h15) son dernier match du tour principal face à la Norvège. Peu importe le résultat, il n'aura aucune influence dans le classement des deux équipes, assurées de disputer les quarts de finale à Bercy jeudi. Et le rendez-vous parisien se rapprochant, Olivier Krumbholz pourrait éviter de prendre des risques face aux Scandinaves.

Que l'une ou l'autre des deux équipes gagne, son classement n'évoluera pas. Avec 8 points, et un sans-faute depuis le début du Mondial, la Norvège, notamment tombeuse de la Russie (22-21), est assurée de garder les commandes du Groupe 1 avant son déplacement à Paris. Avec une victoire, deux défaites et quatre points à leur compteur à l'issue du tour principal, les Françaises ne peuvent plus revenir à hauteur de la Russie (2e) et de l'Angola (3e), ni être rattrapées par la Croatie et la Macédoine (0 point). Le résultat brut entre les deux équipes n'ayant donc aucune réelle incidence, l'intérêt de cette rencontre devrait se situer dans l'engagement, et l'attitude générale sur le terrain. Mais également «la mise en charge de certaines joueuses, qui sauront alors quelles missions elles auront à remplir à Bercy.»

Pour Olivier Krumbholz, ce match contre les reines d'Europe devrait servir de «répétition générale avant les quarts de finale», ajoutant également que le «plan de bataille face aux Norvégiennes serait sensiblement le même que celui mis en place pour le premier match à Bercy». Info ou intox ? Le coach français avait également assuré que le duel face aux championnes du monde russes, (dont l'intérêt était également moindre du fait de l'assurance de disputer les quarts), serait «joué à fond». Finalement, Sophie Herbrecht, joueuse clé du 7 tricolore et meilleure buteuse de l'équipe (43, à 57%), Valérie Nicolas, toujours impeccable dans son rôle de gardienne depuis le début du Mondial, ou encore Maakan Tounkara (Photo L'Equipe), solide remplaçante de Stéphanie Cano, à l'aile droite, avaient notamment été ménagées. Et les Tricolores s'étaient lourdement inclinées (31-20).

Herbrecht ménagée à l'entraînement

Lundi, Herbrecht n'a pas participé à l'entraînement collectif des Bleues à 17h, en raison d'une douleur à un genou, alors que Stéphanie Cano, blessée à une cuisse depuis Pau, et contrainte au forfait à Metz, a recommencé à trottiner, et pourrait rechausser les baskets à Bercy. Dans la mesure où Krumbholz a annoncé lundi «qu'il ne fallait pas se tromper d'objectif, et se concentrer sur les quarts», le technicien tricolore ne devrait pas prendre de risques avec son équipe, et préserver les cadres ou les joueuses physiquement diminuées en vue des phases finales à Bercy «où il faudra arriver avec du jus».

Mardi, à défaut de victoire face aux partenaires de la charismatique Gro Hemmerseng, il faudra «se montrer solides et rigoureuses», a indiqué l'entraîneur tricolore. Et tenter de fêter au mieux, et avec un peu d'avance, la date anniversaire de l'éclosion du handball féminin français. Il y presque 8 ans jour pour jour, un 12 décembre 1999, l'équipe de France sortait de sa coquille grâce à un match épique face... à la Norvège. Une finale de championnat du monde, sa toute première, certes perdue (25-24 a.p.), mais suivie par 12 millions de téléspectateurs français, conquis par le coeur et les tripes de ces filles en bleu. Depuis, les récompenses, dont un titre de championnes du monde (2003), ont suivi, et l'âme est restée la même. Mardi soir, les Arènes de Metz en voudront encore. -

Lachez vos com sur ce match et sur le hand féminin en général qui mérite plus que ce qu'on lui donne

# Posté le mardi 11 décembre 2007 06:18

UNE CLASSE D'ÉCART

UNE CLASSE D'ÉCART


Liverpool a surclassé Marseille mardi soir au Vélodrome (4-0) et s'est emparé du ticket en jeu pour les huitièmes de finale. Gerrard, Torres, Kuyt et Babel, les quatre buteurs, ont fait valoir la supériorité des Reds, qualifiés avec Porto, qui a éliminé Besiktas (2-0). Troisième du groupe A, l'OM est reversé en Coupe de l'UEFA.


La défense cotonneuse de l'OM

«Passons liver cool». La recommandation, via une banderole déployée par les Dodgers, n'a pas résonné assez fort dans le coeur, la tête et les jambes des joueurs d'Eric Gerets. L'Olympique de Marseille s'est lourdement incliné mardi soir au Vélodrome face à une solide équipe de Liverpool (0-4), venue chercher la victoire à tout prix afin de passer l'hiver au chaud, avec en poche une qualification pour les huitièmes de finale de la compétition suprême. Les Olympiens, qui auraient pu se contenter d'un nul, n'ont pas tenu la comparaison. Ils n'ont pas su réitérer leur exploit du mois d'octobre quand ils sont allés décrocher, à la surprise générale, un succès à Anfield (1-0). Cette fois, Liverpool a ressemblé au vrai Liverpool, et il n'a eu aucun mal à dominer une équipe olympienne beaucoup trop tendre et brouillonne. Tout n'
est cependant pas terminé pour l'OM, qui avait eu la bonne idée de débuter sa campagne européenne par deux succès. La victoire de Porto face à Besiktas (2-0) permet à Lorik Çana et à ses partenaires de se voir offrir un lot de consolation, à savoir un ticket pour les seizièmes de finale de la Coupe de l'UEFA. Avec ce succès, pleinement abouti, Liverpool met fin à la malédiction des clubs anglais sur la pelouse du Vélodrome après six défaites en six visites.

Malgré un démarrage qui a laissé entrevoir, dans les toutes premières secondes, la volonté de mettre du rythme, l'OM a été aussitôt douché. Une faute de Givet sur Gerrard dans la surface au bout d'une poignée de secondes permettait au capitaine des Reds, qui s'est repris à deux fois face à Mandanda, de mettre sur orbite sa formation (4e). Et l'affaire a ensuite été vite pliée lorsque Fernando Torres transperçait sans difficulté la cotonneuse défense olympienne (11e). En moins de dix minutes, l'OM avait coulé. L'impuissance des joueurs provençaux fut symbolisée par une qualité technique beaucoup trop insuffisante pour espérer bousculer des joueurs de la trempe de Gerrard, Torres, Mascherano ou même Kewell, pour ne citer qu'eux. Beaucoup trop de déchets et de perte de balles côté olympien. Il n'y avait qu'un seul collectif bien rodé, celui de Liverpool, qui n'a pas eu besoin de forcer son talent. Hormis un tir de Niang sans conviction (9e) et une percée de Valbuena (24e), la première demi-heure fut inquiétante. Les Olympiens n'ont jamais réussi à imposer leur jeu, redevenu pourtant crédible en L1.

Deux entames catastrophiques

Gerets ne s'y est pas trompé et échangea vite fait bien fait Cheyrou pour Nasri, son joker de luxe, bien avant la pause (33e). Givet céda également sa place sur blessure, pour Faty, alors que Cissé entrait à la reprise sous les acclamations du public... Mais l'ancien Red ne s'est pas mué en sauveur. C'était mission impossible, d'autant qu'une mauvaise relance de Mandanda profitait à Kuyt pour le troisième but (47e). Deux entames de mi-temps tout simplement catastrophiques ont ruiné les espoirs de l'OM, qui n'a pas montré grand chose lors d'une seconde période lénifiante (hormis une occasion de Cissé à la 63e), ce qui a rendu l'ambiance pour le moins réfrigérante. Le public ne s'y est pas trompé et a déserté l'enceinte phocéenne à dix minutes de la fin, ce qui a évité à certains de digérer le quatrième but, signé Babel (88e). Pour ne pas vivre une semaine cauchemardesque, il est désormais attendu de la part de l'OM une rébellion dimanche soir à Bordeaux, pour un nouveau choc contre le troisième de L1.

Bon ben je pense qu'il ya rien a dire sur ce match si ce n'est que c'est l'équipe la plus forte qui a gagnée. Maintenant espérons que Lyon va se prendre la meme déculoté et j'entendrai pas les supporters de lyon se foutre de ma gueule mais c eux qui m'entendront
Lachez vos coms sur ce math catastrophique de la part de tous les marseillais

# Posté le mercredi 12 décembre 2007 06:40